Archives Colonna Walewski

 

Table des matières du fonds :

Rachel Felix

 

Cliquez sur la cote pour avoir accès aux documents concernés

Cote Période Contenu
 
RF/BIO/DIV 1837-1859 Eléments biographiques. Cliquez ici pour une table des matières relative à ces dossiers.
RF/COR/FAM 1837-1859 Correspondance de Rachel avec sa parenté. Cliquez ici pour une table des matières relative à ces dossiers.
RF/COR/ACW 1846-1858 Correspondance du comte Alexandre Colonna Walewski à Rachel. Cliquez ici pour une table des matières relative à ces dossiers.
ACW/COR/RAF 1850-1857 Correspondance de Rachel au comte Alexandre Florian Colonna Walewski. Cliquez ici pour une table des matières relative à ces dossiers.
AW2/COR/RAF 1850-1857 Correspondance de Rachel à son fils Alexandre Antoine Colonna Walewski. Cliquez ici pour une table des matières relative à ces dossiers.
MRW/COR/DIV/5 1856 Correspondance de Rachel avec Marianne de Ricci Walewska
RF/COR/DIV 1837-1858 Correspondance de Rachel avec divers correspondants. Cliquez ici pour une table des matières relative à ces dossiers.
RF/DIV/COR 1840-1900 Correspondance entre divers comédiens. Cliquez ici pour une table des matières relative à ces dossiers.

 

Rachel Félix (1821-1858), compagne d'Alexandre Florian Joseph Comte Colonna Walewski durant son veuvage

    
Alexandre Florian Colonna Walewski
    
Rachel

 

« Adieu Rachel » « Puisse ton fils être ton bon ange »


Ces quelques mots tirés d’une lettre que vous pouvez lire dans les archives mettent fin à un peu plus de 3 années de passion entre Alexandre Walewski et Elisabeth Rachel Felix dite Rachel la plus grande tragédienne du 19ème siècle.

 

En 1843 à 33 ans Alexandre est un héros romantique ; fruit des amours de l’Empereur Napoléon 1er et de Marie Walewska ce polonais de naissance est décoré de la Croix d’or de l’ordre militaire de Pologne pour sa bravoure à la bataille de Grochow; officier dans la Légion étrangère, naturalisé français, il s’est révélé être un brillant négociateur au cours de ses 2 missions auprès d’Abd el Kader et de Mehemet Ali .


« l’Ecole du Monde » une pièce qu’il a écrite et fait jouer au Théâtre-Français en 1840 le font fréquenter le milieu des acteurs ….Il y a rencontré Rachel.


1843 est une année cruciale pour Rachel ; car à 21 ans elle interprète pour la première fois Phèdre ; son succès est triomphal ; elle y confirme un immense talent de tragédienne décelé dès ses 17 ans lors de ses premières apparitions sur la scène du Théâtre-Français où elle avait été engagée.

En 1843 débute une liaison, passionnée et parfois orageuse faite de ruptures et de réconciliations ; Alexandre nourrit un amour profond pour la tragédiennne et a certainement pensé l’épouser; quant à Rachel elle lui est très attachée, mais volage et inconstante elle n’est certainement pas faite pour le mariage…sa vie est sur la scène…....

 

Que s’est-il vraiment passé en mars 1846 ? Ce qui est certain c’est que le 11 mars la rupture est consommée.


Quelques mois plus tard les fiançailles d’Alexandre Walewski avec Marianne de Ricci portent à Rachel un coup terrible. Elle l’écrit à son amie Anaïs Aubert (cette lettre peut être lue sur le site )


Le 3 novembre 1844 Rachel a donné le jour à un fils Alexandre Antoine aussitôt reconnu par son père extrêmement ému par cette naissance ; n’oublions pas qu’il a eu l’immense chagrin de perdre sa première épouse Caroline Montagu Sandwich ainsi que les deux enfants issus de ce mariage .

A plusieurs reprises il a émis le souhait de prendre Alexandre Antoine près de lui (lettre dans les archives) . Mais Rachel refuse l’offre et conserve la garde de l’enfant jusqu’au moment où trop malade de la tuberculose elle consent à s’en séparer, (lettre de Rachel à Marianne sans doute de 1856) .

Alexandre Antoine est le père de mon grand père.

 

Alexandre Christian Comte Colonna Walewski
Verbier Avril 2011

 

Note :


Nombreux sont les ouvrages fort intéressants qui ont été écrits sur Rachel mais pour la suivre « pas à pas » dans sa prodigieuse carrière lire l’excellent livre de Sylvie Chevalley : « RACHEL  J’ai porté mon nom aussi loin que j’ai pu…. »